Je sais, je sais, le silence a été long, trop long, en tous cas pour moi…. Me voilà reparti, back in business, traînant mes guêtres dans les rues grouillantes d’Alger, plume à la main, cheveux au vent, œil aux aguets, ma ville, si aimée, tant détestée…. Le jour de la fête de la musique, le 21 juin, nous nous sommes produits - nous c’est la chorale -, à la villa Nedjma, somptueuse maison mauresque comme il y en a tant sur les hauteurs d’Alger… Le jardin, ou dois-je dire le parc, se termine par un belvédère, et là, Alger, ses immeubles, sa baie, son port, s’offrait là, devant nous, au crépuscule… Alger a adopté sa mine boudeuse, celle qui fait qu’elle se drape dans le brouillard, histoire de vous rappeler que ce soir là, elle n’est pas d’humeur… Alger, caractérielle, comme ses habitants, un coup radieuse, souriante, un coup grise, triste ou énervée…. Alger, comme ses chauffeurs de taxis, parfois charmants, serviables, parfois odieux à vous donner des envies de meurtre… Moi aussi, je suis comme ma ville, parfois heureux, parfois boudeur, caractériel… Moi aussi, je me suis drapé de silence, comme la ville se drape parfois de brouillard, comme ça, sans raison, sans reconnaître, finalement, que cette histoire de radio, ça m’a quand même fichu un coup, mais comme Alger aujourd’hui, j’ai décidé de sortir de mon brouillard et à vous raconter mon Alger intime de nouveau… Vous parler du roi de la frite, cette petite bicoque au dessus de la plage de franco qui n’a pas bougé depuis le temps de mon enfance où j’allais avec mon père déguster des chips dans des cornets en carton… Les chips sont toujours aussi bonnes, les cornets sont toujours là, et par la petite fenêtre de la petite bicoque peinte en bleu électrique, je peux apercevoir les enfants de la plage de franco plonger des rochers en forme de pain de sucre, comme avant… Vous raconter Buena Vista Social Club à Alger, ou quand Farinesse, une irlando – algérienne, fait un retour aux sources, se promène à
la Casbah
, rencontre un vieux musicien de chaabi qui lui montre une photo jaunie, puis ramène Damon Albran de Blur et de Gorillaz pour enregistrer 36 musiciens de chaabi en les sortant de l’oubli…. Hier soir, au TNA, ils étaient tous là, les musiciens, Damon Albran, pour une première rencontre musicale, le shangai de rigueur et le brushing pour les musiciens, pendant que les enfants jouaient au foot sur le parvis du TNA et que les vieux prenaient le frais devant les kiosques du Square Port Said , pendant que les nouveaux arrivés dans
la Capitale
se trouvaient un banc pour dormir, pendant aussi que les fantômes du petit hotel effondré planaient dans la salle du TNA au son de Sebhane Ellah y a ltif… ça aussi je vous le raconterai… Irrationnelle, cette ville est irrationnelle, comme moi, comme vous tous, probablement, alors, assumons le, mais surtout, restons le…. A très bientôt, chers amis…..I’m back in business
ravi que tu sois de retour. tu es mon parrain sur la blogsphére, et professionnellement mon pére spirituel je ne l'oublie pas.
bien à toi
woaw enfin ou dous-je dire oufffffffffffffffffffffffff!!!!!!! samir vous m'avais manquer graaaaaaaaaaaaaaave ; vos histoires mon manquer mais aussi votre voix calineuse !! je suis vrément contente aujourd'hui car j'ai ressu un mail de vous ; vous avez enfin décider a écrire enfin!! elhamdouleh ! c'est toujour un plaisire de vous lire mon cher ami samir ; vous ete heureusement bien envie et j'esper que mieu que jamais prés a nous écrire encor et encor a jamais inchalah!!!
ta nouvelle ma vraiment fais plaisire j'ador ton style de naration ; ne t'arret plus jamais car tu est notre éspoires !!
grosssssse bousssa !!
mimi.
J'y crois pas ! I'll be back (in business) qu\\\'il disait... et le voilà ! Quelle bonne surprise de te lire de nouveau.
Je suis ravie de retrouver ta prose et ta manière de partager ton amour pour ta ville. Si tu veux, je témoigne auprès du ministère du tourisme que ton blog donne envie de découvrir Alger et ses habitants :-D
Welcome back, en tout cas.
Amicalement, Anne
alors!!!
ça serais un gachi de ne plus te lire
t un artiste et je te respecte bcp
a tres bientot
Wess
P.S : alger c kom chacun de nous , et je pense k'alger est aussi folle et taré ke moi......lol
que du plaisir...
bravo aalik...
Non, non, non et non. Tu n'as pas le droit de nous manquer comme ça...
Malgrè la rupture du mutisme, laisses-moi te dire Samir que si on avait été dans état de droit, tu aurais été condamné à perpet pour "Non assisante à personne en manque de toi".
Je suis ravie de ce retour et tu sais quoi? Il était temps. On aurait volontier lancé un avis de recherche, mais Dieu merci, Sam est là et sa plume est de plus en plus remarquable.
Merci pour cette bouffée d'oxygène dans un monde trop pollué.
Ya yemma 3la echita Ya Yemma!!! :)
Moi je deteste Samir et je suis triste qu'il soit revenu. Beurk. Le mouatine lambda ta3 zmer!! Je lui préfére largement le journaliste Boutokba.
"les vieux prenaient le frais devant les kiosques du Square Port Said , pendant que les nouveaux arrivés dans
la Capitale se trouvaient un banc pour dormir, pendant aussi que les fantômes du petit hotel effondré planaient dans la salle du TNA au son de Sebhane Ellah y a ltif…"
Hna ya Samir 3adjebtini. C'est bien emennée.
Ps: You're back in business? Fi khatrek je vais écouter "Get Back" des Beatles!
Salut ,
mais tu nas pas l droit de nous abandonner , tu sais quon est resté trés attaché bienvvenu cher Samir
contente!
Sam,
Entièrement d'accord avec Anne, je suis un fidèle lecteur de ton bloc et je t'assure tu me donnes envie de connaitre Alger et ses ruelles que tu sais trés bien décrire...Encore une fois Bravo Sam!
Amicalement,
un seul être vous manque et tt est dépeuplé !!! trop triste ce silence, chaque jour je me disais " p ê qu aujourd hui...."
Quel plaisir de te retrouver et de redécouvrir l'atmosphére et l'ambiance d'Alger, de ses rues, de ses quartiers....tu n'as plus le droit de nous manquer autant, car enfin quoi presque 3 mois de silence !! A trés vite le plaisir de te lire, de te lire, de te lire .......