20 h 00 : Ah les Aftis, loin de tout, son eau pure,le merveilleux hotel, comme une perle au fond d’une coquille d’huitre, vide, sans vacanciers, hotel fermé, et nous, enfermés dans cet hotel, le premier soir, une délicieuse odeur s’est répandue dans la salle principale, c’est Raymond, le Rais, qui prépare une soupe de poisson, avec du poisson de roche, pêché il y a juste une heure, on entre dans la cuisine, avec ses imposants piano, Raymond touille sa soupe dans une énorme marmite en fer blanc, cuisson à feu doux, mmmmmm, cette odeur…. Après la baignade, apéro sur le terrasse, le rosé est frais, on se réunit tous, la mer est là, à nos pied, les montagnes se dessinent dans le ciel et le disque rouge du soleil apparaît, en face de nous, le silence est total, une brise légère, quelques moustiques qu’on élimine à coup de pschiiit, l’odeur de la soupe de poisson, on se partage les tâches, certains font la tables, d’autre la salade de tomates, les autres coupent le bettikh, Raymond réchauffe la soupe, on fait le va et viens entre la cuisine et la terrasse, ça y est c’est prêt, la soupe est délicieuse, une assiette, deux assiettes, trois assiettes, je n’en peux plus, le rosé picote mes papilles, une douce chaleur m’envahit, je commence à bailler, mais là, une envie soudaine me prend, me baigner en pleine nuit…. On décide tous y aller, direction la plage, je manque de me casser la gueule dix fois, on se défroque et là, je m’enfonce, je m’enfonce, dans l’eau noire, délicieusement glacée, je frissonne, je nage pour me réchauffer, le pied intégral, vite sortir, se frictionner avec la serviette, ça y est le sommeil est là, il m’ouvre ses bras, une douche, une dernière cigarette dans le silence de la terrasse, juste le grondement de l’eau, Feriel lit Fred Vargas, pendant que moi, je sombre doucement dans l’oubli de mon sommeil…..
10 h 00 : Feriel dort encore, moi je me réveille au radar, le temps d’enfiler un short et une chemise, lunettes noires, et c’est au radar que je descend l’escalier de bois direction la cuisine, le thermos de café salvateur, merci Raymond, parti pêcher, quelques biscottes, un peu de zebda, je m’étire sur la terrasse, la mer en face, des barques, le bruit au loin des nageurs sur la plages, les cris d’enfants, quelques coups de sifflet, Alger est loin, j’ai du mal à lire le journal, le cerveau trop embué pour comprendre quelque chose…. Farid arrive, je lui sert du café, puis c’est Fériel,la tête dans le sac qui apparaît, suivie de Caroline et Christophe, frais comme des gardon… Dilemme du jour, nager ou aller faire les courses ? On tranche , direction Jijel, le marché pour faire les courses…. La liste est prête,on reprend la route vers Cavallo, les dégâts de Monsieur le Wali sont encore plus visible de ce côté ci de la corniche, avec les remblais qui tombent vers la mer et qui asphyxient la flore des falaises, flore qui jusqu’à présent les protégeait de l’érosion… On arrive à Jijel, jolie petite ville, avec sa corniche et son port, ses petites ruelles du centre ville et son marché…On passe de hanout en hanout, fruits, légumes, viande, café, tire-bouchon – allez trouver un tire bouchon à Jijel – la malle de note voiture se remplit en un clin d’œil, ouf, finies les courses, direction le port de pêche de Jijel pour admirer le sardinier de Rachid, Aftis 1, fièrement stationné sur le quai, ave son petit canot, juste à côté, waow !
13 h 00 : déjeuner frugal, viande grillée et salade, Christophe avale le reste de la soupe de poisson, l’après-midi se termine entre sieste et plage, la vie est belle, no stress…. Difficile de décrocher, je finis par me connecter sur internet et consulter mes mails, je réponds au téléphone, entre deux tchebbiketes… Douche, apéro, ce soir la mer est grise, luisantes, comme le dos d’une sardine, une mer d’huile et au dîner c’est la ratatouille de Feriel qui remporte tous les suffrages…Je m’endors avec la prose de Yann Andrea, le jeune homme qui accompagna Marguerite Duras jusqu’à sa mort, une Duras exclusive, possessive, qui lui serinait cette phrase terrible : « sans moi, vous n’êtes rien… », Lui, Duras, et entre eux deux, une terrible maîtresse, l’écriture, je m’endors au bruit des vagues….
11 h 00, le lendemain, c’est fatiguant de ne rien faire, long petit déjeuner, les autres sont partis en mer, faire une traîne, Yan Andrea est toujours là, avec moi, empêtré dans sa curieuse relation, déjeuner de restes de la veille, les pêcheurs vont faire la sieste tandis que moi, je décide de lézarder sur la plage avec mon IPOD, Grand Corps Malade, Clotaire K, le rappeur libanais, je pense à Beyrouth, Dani et Daho chantent comme un boomerang, les enfants se baignent autour de moi, de jeunes mecs font bomber leur torse, « je sens des boum et des bang agiter mon cœur blessé, l’amour comme un boomerang me revient des jours passés…. », je somnole, sur mon île musicale, sous mon parasol, avec mes boum et mes bang…. La mer est agitée, furieuse, je me perds dans les vagues, « me revient des jours passés… », encore une vague et boum et bang, la voix cassée de Dani….
20 h 00 : apéro sur la terrasse, notre rituel, il a plus sur les aftis, un orage incroyable, avec le disque orange du soleil couchant, la mer en creux, métallique, les nuages, un cours de météorologie me dit Fériel, spécialiste de la question… Après le dîner, un scrabble, je manque de m’étouffer de rire, Christophe jouant au Scrabble un moment d’anthologie….
02 h 00 :une dernière cigarette avant de dormir, la plage, sur ma droite est vide, comme des fantômes les parasols, échoués comme des lances, les kayak, demain, il faudra repartir….
11 h 00 : Caroline et Christophe nous réveillent pour nous dire au revoir, ils reprennent la route sur Alger, on se réveille doucement, un dernier bain pour la route, il est 15 h 00, on quitte le petit écrin, la petite plage, les vaches guelmoises avec leurs petites cornes, les itinérantes que l’on croise partout, sur la route, sur la plage, dans les jardins, la corniche est bondée, on manque de faire demi-tour, c’est Fériel qui prend le volant pour un voyage sans halte, en musique, presque en silence, il est 22h 00, on arrive à Alger, chaude, bruyante, poisseuse…….
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comment est le village des aftis? toujours le petit café? y'a t il des restes de terreur ?
je bave merci pour ton papier tu m'as fait remonter le temps et le moral.
je t'embrasse
Salut Allalou, j'espère que tu m'as reconnu. Si ce n'est pas le cas, rappelle toi d'un truc : "Si quoi la vey ???". ça te rappelle quelque chose. Si ssa si moa !
Les aftis n'ont pas beaucoup changé, dieu merci. Plus de terreur, heureusement c'est redevenu le paradis des staifis en goguette.
Embrasse Aziz Smati pour moi. Pour les bloggeurs, précéipez-vous sur le bouquin "Alger Noooormal" de Allalou et Smati vous ne serez pas déçus...
J'en profite pour tous vous embrasser bien fort en vous remerciant du fond du coeur pour tous vos commentaires.
Samir
Question: Kayfa Naqoule bil a3rabiya al assila: BLOG
Réponse par Md! et on ne copie pas sur sa collegue! Wella! Arwah! lol lol
Si je peux m\\\'introduire dans votre echange, Car comme le dit si bien Samir, Allalou resprésente bcp de BONS souvenirs liés à une periode qu\\\'on croirait révolue à jamais ... On ne fais plus ce genre d\\\'emission je pense, avangardistes avec comme bonus l\\\'humour. C\\\'était formidable.
Ca serait vraiment domage pour nous qu\\\'il n\\\'y ait plus personne pour faire avancer "un peu" le chmilblik ... Je pense que le consensus au niveau des medias a tué le media chez nous.
De toute facon bravo à Samir pour son blog. Et vivement celui de Allalou, :-) lol
Salam
Bonjour , à vous lire j'ai salivé et mes yeux se sont embués.....juste deux mots ; encore , continuez et merci
Delkhla jdida sur sam blog
Allalou, ca serait bon si tu bavais sur les Aftis, la bave ca te fera coller du sable de Kennadsa sur la bouche...
Il était une fois cheikh M'hamed en dialogue avec une chanson sur chaine III
La chanson: I've got the power (snap)
Cheikh M'hamed: Ma3ndek walou
La chanson: I've got the power
Cheikh M'hamed: Enhamou, enkayssou
La Chanson: I've got the power
Cheikh M'hamed: Allo Kheira, djibili Mutchou
:) :)
Sam
Alors comme ça c'est toi qui se demandait: "C'est quoi la vey?" et t'as quoi sur la double vey
Au fait Sam, j'ai eu la présence d'esprit d'enregistrer quasiment toutes les émissions de "Sans pitié" et également celles de "Bled Music" C'etait mon dada au Lycée... Kamel Dynamite est en pleur...il payerait chèr pour les avoir...
Cheh fikoum!!
Etelmid Hchicha: Blog? Neqraweh essmana el djaya...
Delkhla jdida sur sam blog (le blog qui fait baver ou saliver)
Allalou :
Ca serait bon si tu bavais sur les Aftis, la bave ça fera coller du sable de Kennadsa sur ta bouche...
Au fait, Ils vont comment tes pieds ? Kesh poème ?
Il était une fois cheikh M'hamed en dialogue avec une chanson sur chaîne III en direct de Hammam Badrane
La chanson: I've got the power (Snap)
Cheikh M'hamed: Ma3ndek walou
La chanson: I've got the power
Cheikh M'hamed: Enhamou, enkayssou
: I've got the power
Cheikh M'hamed: Allo Kheira, djibili Moutchou
:) :)
Sam
Alors comme ça c'est toi qui se demandait: "C'est quoi la vey?" et t'as quoi sur la double vey
Au fait Sam, j'ai eu la présence d'esprit d'enregistrer quasiment toutes les émissions de "Sans pitié" et également celles de "Bled Music" C'était mon dada au Lycée... Kamel Dynamite est en pleur...il payerait cher pour les avoir...
Cheh fikoum!!
Etelmid Hchicha: Blog? Neqraweh essmana el djaya...
bonjour,
mois qui vie on algerie depuis toujours je ne cesse de decouvrire sur mon pays tellement de chose qu'on dirais que je suis du kalahari tous d'abord avec tous ces restaurent que tu nous decrie avec plume enchantente qui nous fait rever un peux plus a chaque article, je voudrais juste que tu me donne l'adresse excte de cete hotel a jijel et puis aussi l'adresse du restaurent qui ce trouve en haut due didouche mourad mois qui a lontemp habité a telemly je ne le connais pas dutous
mercie pour la touche de liberté et d'evasion que tu nous procure a travert ces article sa nous fait que du bien ,un plaisir fou de te lire
bravo l ami
quel Blog frais sympa et Voyageur
Tu me donnes envie de visiter l'Algérie que je n'ai plus vu depuis fort fort longtemps (mes 17 ans!)!
Bravo et Keep going
http://rachedelgreco.blogspirit.com/
Salut Samir ,
heureuse pour l retour sauf quil ya ds la 1ère chronique de ton wk ,une fausse note !
tu nous a habitué au jus d raisin jadmirait bien ta pudeur Echrab ça fait voyou Samir et toi tu nes pas UN
"tu nous a habitué au jus d raisin jadmirait bien ta pudeur Echrab ça fait voyou Samir et toi tu nes pas UN".
Dixit Nadia la "Nonne" :)
Alors comme ça Nadia, celui qui consomme du vin (ECHRAB) est un voyou? C'est de la connerie dans toute sa splendeur. Alors comme ça tous les buveurs de "Chrab" sur cette planete, hommes ou femmes, sont des voyous, même s'ils sont des archeveques ou des nonnes.
T'avais hésité à lui dire que c'est carrement Hram ?
Samir t'es un bloggeur Voyouuuuuuuuuuuuu!!! hihihihihi. T'aurais du mettre un carré rouge lorsque tu parles de Pastis, de Baccardi, de Porto ou de Zombreto. hihihi!!!
Kamel fait des rimes sans en avoir l'air...
Kamel, tu ne veux pas m'epouser sauf que j'avoue je ne supporte ni le Baccardi ni le pastis....en revanche j'aime bien le Bordeaux, le Bourgogne, le Pouilly Fume, le Chablis et le Sancerre...
Iliana qui mange et qui boit a tous les rateliers...
en fait j nai pas dit qu'il était voyou j nai pas dit que cets hram n dites ps c que jnai pas dit !
j suis une fidèle auditrice j'ai bcp d respect pou Samir !
jai pas aimé l'expression chra b parce que Samir nous a habitué au jus d raisin j trouvais ds cette expression une forme d repect et d pudeur
j pense que chacun est libre de ses actes !hram hallal j nai pas jugé ,encore j nai ps l droit d l faire!
Iliana,
C'est ce que j'appelle avoir l'esprit explorateur... T'as d’excellentes références sommelières.
Dis moi. Je fais comment pour demander ta main…Une seule bien sur, en pensant que l’autre sera occupée à m’offrir un vers de Pouilly fumé et en espérant aussi qu’on puisse faire de petits chablis.
Nadia,
Tu n’aimes pas, tu penses et tu dis que tu ne juges pas.
Le jus de raisin n’est pas du vin mais à l’évidence tu préfères les insinuations, les mots à peine voilés au lieu des choses dites clairement juste pour préserver ta pudeur. Pour toi, il ne faut pas dire sexe ou baise mais l’amour. N’est-ce pas ?
Si t’as du respect pour Samir, apparemment lui il n’en a pas pour toi puisqu il parle de Chrab. Le crétin a percuté tes chastes «zyou». Il devrait apprendre à s’autocensurer. Déjà qu’on l’a accusé de faire l’apologie de l’homosexualité sur son blog (sic) le voila qui encourage ses lecteurs au Chrab. Ce Samir est un vrai débauché. N’est- ce pas Nadia?
Carré rouge
Kamel,
J'ai du gout...et meme pas honte de le dire ! Je suis sure que les sardines grillees s'accompagnent bien du pouilly et que les panses de moutons farcies du brouilly....
Quant a demander ma main, tu peux tjrs mettre Samir dans la confidance, je suis sure qu'il me donnerait avec plaisir.
Cela dit, je n'ai aucun pb avec la polyandrie non plus !
A bon entendeur...
Iliana - AOC - Auto-declaree d'interet public et pudique...
Salut Samir!
Je suis tombé par hasard sur ton blog que je trouve très sympa et qui me met un peu dans l'ambiance du pays, moi qui vis à l'étranger depuis plusieurs années
seulement ce qui m'a un peu choquée voir un peu dégoûtée c'est les commentaires de Mr Kamel
Je le trouve très virulent avec Nadia, limite agressif lui qui n'est même pas le premier concerné! Il se fait l'avocat de Samir?
Même si je suis adepte de la liberté des personnes et je pense que chacun est libre de mener sa vie comme il l'entend, je pense aussi qu'il faut respecter les autres et arrêter d’être aussi agressif
Je te propose de créer ton propre blog et de déverser ton venin dans ton espace je te garantis que personne ne va te lire sauf les plus méchants que toi
Fermez tous vos gueules !!!
Je suis agacé par cette tendance, typiquement algérienne -comparé au reste du monde arabe- à vouloir être plus occidentaux que les occidentaux eux même, ce qui s'exprime systématiquement par l'outrage à ce que nous identifions nous même comme outrageant : sexe, alcool, blasphème ... etc
Pour faire "bien", il faut étaler sa consommation d'alcool, exhiber sa vie sexuelle, affirmer qu'on est pas de la religion de ses ancêtres ..etc
Ca pue les restes de colonialisme tout ça, et ce n'est pas à la gloire de ceux qui y participent
D'où :
Iliana on s'en fout de tes préférences en matière d'alcool ou de tes prédisposition pour les partouzes, ce sont des choses qui doivent se passer dans la sphère privée.
Kamel tu participes à la même hypocrisie que tu dénonces
Samir nul besoin de nous raconter tes beuveries, on ne t'avais jamais soupçonné d'islamisme
Cclusion : (voir titre de ce commentaire !!)
vous etes marrants vous autres algeriens. vous petez un plomb facilement . Kamel se fout bien de vos gueules et vous tombez dans le paneau. Il taquine depuis longtemps sur ce blog et je l'ai remarque. Et plus, vous vous enérvés plus il exploite ca pour se foutre encore de vous. Y en a qu'Iliana qui joue le jeu. Vous faites rire. continuez pour une fois vous etes au moins comiques.
Cher Amine,
Primo, tu devrais réviser -ou découvrir - tes classiques : le sexe, l'alcool, ou l'introspection ne sont pas l'apanage des occidentaux. Je fais référence à Khayyam, je fais référence au Hazel (poésie érotique arabe qu'on pourrait qualifier aujourd'hui de porno trash), quant à l'introspection, tout ouvrage sur le soufisme pourra t'en dire plus long.
Secundo : je respecte ce que tu penses, mais ne demande à personne s'il te plait de fermer sa gueule. Il suffit d'un simple click sur une croix pour ne pas lire les textes de ce blog et les commentaires y afférant, si ce que tu lis t'es insupportable, mais ne nous demande de nous taire.
Tertio : Kamel est un grand garçon, Nadia est une grande fille, chacun dit ce qu'il veut. Si Kamel gonfle Nadia et vice versa ils sont assez grand pour régler cela entre eux...
Dernier point : ton blog est très sympa.
Amicalement,
Samir
J'ai pas vraiment envie de repondre aux Amine, Salima et tartiflettes..Je voulais partager un texte, pas sure que ces derniers puissent comprendre mais on ne sait jamais..il parait que les voies/voix du Seigneur sont impenetrables...
Pierre Desproges...
Premièrement, peut-on rire de tout ?
Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ?
S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu'elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ? Regardons s'agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants boursouflés de leur importance, qui vivent à cent à l'heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d'un coup, ça s'arrête, sans plus de raison que ça n'avait commencé et, le militant de base, le pompeux PDG, la princesse d'opérette, l'enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu'au bout de ton cancer, tous, nous sommes fauchés, un jour, par le croche-pied de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot. Alors, qu'elle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide ? Poil aux rides ?
Donc, on peut rire de tout, y compris de valeurs sacrées, comme par exemple, le grand amour que vit actuellement le petit roi inamovible de la défense passive, ici présent. Elle s'appelle Marika, c'est la seule aryenne qu monde qui peut le supporter, ce qu'on comprendra aisément quand on saura qu'il s'agit de la poupée gonflable et peau de morue suédoise que sa tata Rodriguez lui a envoyé de Lisbonne en paquet fado.
Deuxième question : peut-on rire avec tout le monde ?
C'est dur… Personnellement, il m'arrive de renâcler à l'idée d'inciter mes zygomatiques à la tétanisation crispée. C'est quelquefois au-dessus de mes forces, dans certains environnements humains : la compagnie d'un stalinien pratiquant me met rarement en joie. Près d'un terroriste hystérique, je pouffe à peine et, la présence, à mes côtés, d'un militant d'extrême droite assombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de vous imposer quotidiennement la présence inopportune au-dessus de la robe austère de la justice sous laquelle je ne vous raconte pas. Attention, ne vous méprenez pas sur mes propos, mesdames et messieurs les jurés : je n'ai rien contre les racistes, c'est le contraire, comme dirait mon ami le brigadier Georges Rabol qui, je le précise à l'intention des auditeurs qui n'auraient pas la chance d'avoir la couleur, est presque aussi nègre que pianiste. Dans Une journée particulière, le film d'Ettore Scola, Mastroianni, poursuivi jusque dans son sixième par les gros bras mussoliniens, s'écrie judicieusement à l'adresse du spadassin qui l'accuse d'anti-fascisme : "Vous vous méprenez, monsieur : ce n'est pas le locataire du sixième qui est anti-fasciste, c'est le fascisme qui est anti-locataire du sixième."
"Les racistes sont des gens qui se trompent de colère", disait, avec mansuétude, le présidant Senghor, qui est moins pianiste, mais plus nègre que Georges Rabol. Pour illustrer ce propos, je ne résiste pas à l'envie de vous raconter une histoire vraie, monsieur Le Pen, cela nous changera des habituelles élucubrations névropathiques inhérentes à ces regrettables réquisitoires.
Je sortais récemment d'un studio d'enregistrement, accompagné de la pulpeuse comédienne Valérie Mairesse avec qui j'aime bien travailler, non pas pour de basses raisons sexuelles, mais parce qu'elle a des nichons magnifiques.
Nous grimpons dans un taximètre sans bien nous soucier du chauffeur, un monotone quadragénaire de type romorantin, couperosé de frais, et poursuivons une conversation du plus haut intérêt culturel, tandis que le taxi nous conduit vers le Châtelet. Mais, alors que rien ne le laissait prévoir et, sans que cela ait le moindre rapport avec nos propos, qu'il n'écoutait d'ailleurs pas, cet homme s'écrie soudain :
"Eh bien moi, les Arabes, j' peux pas les saquer."
Ignorant ce trait d'esprit sans appel, ma camarade et moi continuons notre débat. Pas longtemps. Trente secondes plus tard, ça repart :
"Les Arabes, vous comprenez, c'est pas des gens comme nous. Moi qui vous parle, j'en ai eu comme voisins de palier pendant trois ans. Merci bien. Ah, les salauds ! Leur musique à la con, merde. Vous me croirez si vous voulez, c'est le père qu'a dépucelé la fille aînée ! ça, c'est les Arabes."
Ce coup-ci, je craque un peu et dis :
"Monsieur, je vous en prie, mon père est arabe.
- Ah Bon ? Remarquez, votre père, je dis pas. Il y en a des instruits. On voit bien que vous êtes propre et tout. D'ailleurs, je vous ai vu à Bellemare."
A l'arrière, bringuebalés entre l'ire et la joie, nous voulons encore ignorer. Las ! La pause est courte :
"Oui, votre père je dis pas. Mais alors, les miens d'Arabes, pardon. Ils avaient des poulets vivants dans l'appartement et ils leur arrachaient les plumes rien que pour rigoler. Et la cadette, je suis sûr que c'est lui aussi qui l'a dépucelée. Ça s'entendait. Mais votre père, je dis pas. De toute façon, les Arabes, c'est comme les Juifs. Ça s'attrape que par la mère."
Cette fois-ci, je craque vraiment :
"Ma mère est arabe.
- Ah bon ? La Concorde, à cette heure-là, y a pas moyen. Avance, toi, eh connard ! Mais c'est vert, merde. Retourne dans ton 77 ! Voyez-vous, monsieur, reprend-il, à mon endroit, à mon derrière, voulez-vous que je vous dise ? Il n'y a pas que la race. Il y a l'éducation. C'est pour ça que votre père et votre mère, je dis pas. D'ailleurs, je le dis parce que je Le Pense, vous n'avez pas une tête d'Arabe. Ça c'est l'éducation. Remarquez, vous mettez un Arabe à l'école, hop, y joue au couteau. Et il empêche les Français de bosser. Voilà, 67, rue de la Verrerie, nous y sommes. Ça nous fait trente-deux francs."
Je lui donne trente-deux francs.
"Eh, eh, vous êtes pas généreux, vous alors, et le pourliche !
- Ah, c'est comme ça, me vengeais-je enfin, je ne donne pas de pourboire aux Blancs !"
Alors, cet homme, tandis que nous nous éloignons vers notre sympathique destin, baisse sa vitre et me lance :
"Crève donc, eh, sale bicot."
A moi, qui ai fait ma première communion à la Madeleine !
Voilà, mesdames et messieurs les jurés, voilà un homme qui se trompait de colère. Le temps qui m'est imparti socialiste, mais pas national, c'est toujours ça de pris, ainsi que la crainte de quitter mon nez rouge pour sombrer dans la démonstration politico-philosophique m'empêchent de me poser avec vous la question de savoir si ce chauffeur de taxi était de la race des bourreaux ou de la race des victimes ou les deux ou, plus simplement, de la race importune et qui partout foisonne, celle, dénoncée par Georges Brassens, des imbéciles heureux qui son nés qui sont nés quelque part :
Pierre Desproges
Et puis si finalement je vais le dire..Amine je te trouve d'une vulgarite et d'une presomption. Et la lecture de ton blog me le confirme !
A la pisseuse de passage
Juste de passage pour laisser au hasard une connerie monumentale. Tu reproduis exactement ce que tu me reproches. Tu prétends que je puisse être l’avocat de Samir alors que tu fais tout à fait l’avocat de Nadia.
Quant à ma prétendue virulence. Tu es la seule à la voir. Elle est où dans l’échange que j’ai eu avec Nadia ? Lis bien et réfléchis avant d’écrire.
Amine fermes ton cul c’est lui qui pue
Wesh men tendance ya bokoko ? Qu’est ce que j’ai dénoncé y a el habess ? Tu te crois plus Algérien que nous autres. Tu nous fais des procès imaginaires. Yaw rouh tekhssi elwez. C’est toi l’hypocrite qui veut un Algérien taillé «sur mesure». Tu viens nous baratiner avec l’Algérien qui doit être une fidèle reproduction de ses ancêtres. Comme si c’était le thème de l’article. On dirait que t’es en mal de revanches. Des que t’as vu qu’on évoquait l’alcool, Klatek pour nous faire la morale.
D’où :
T’es un décérébré et un djayeh.
Conclusion : Koul rouhek ou geta3 hwayjek !!!.
Amine. Tu devrais aussi revoir ta "Chouaffa". Elle a omis de te dire que tu as deux cables qui se touchent. C'est devenu à la mode de parler de Tlemcen depuis 1999. Yakhi opportuniste!!!
Sam > j'ai en effet vaguement entendu parler de omar khayyam, abou nouas et j'ai aussi vaguement lu les contes des milles et une nuits dans le texte, j'apprécie la musique andalouse et en comprend le contenu poétique, donc je suis au fait de l'ambiance érotique et alcoolisée des sociétés arabes anciennes.
Néanmoins, même toi est capable de comprendre que tout est question de démarche, et la démarche que j'ai condamnée ici, certes sur un ton ironique et provocateur, est celle qui consiste faire de la surenchère "moderniste", non pas au nom des poétes cités précedemment, mais au nom d'une sorte de mépris de soi, mépris de l'image que certains se font de leur propre identité ... héritage colonial s'il en est.
Amine
Juste par curiosité, c'est le mot "partouze" que tu as trouvé vulgaire ? tu aurais préféré que, à ton image, j'étale mon vocabulaire pour choisir le terme acceptable pour tes petites oreilles délicates ?
Allez sans rancune, tu ne m'as pas l'air bien mauvaise, juste un peu limitée.
;)
Ceci dit, tu as un joli prénom
Ah elle est forte cette chouwafa !!
Allez, tu as l'air de t'ennuyer dans ta vie, ça t'amuse de faire dans la provocation adolescente, ne boude pas ton plaisir mon grand !!
;)
Amine, tu es puéril
Je suis passé sur ton blog. Nous avons eu des échanges au sujet de Maliha Hamidou. Tu n'as pas voulu reconnaître que tu as commis un plagiat. Je laisse les lecteurs juger.
Kamel, tu devais nous donner des infos sur Maliha Hamidou, où es tu ?
C'est bon j'ai réparé ce que tu appelles "plagiat", j'ai cité l'auteur (mais pas le journal, pas question) de l'article qui m'a servi à élaboré le mien
Alors ? j'attends toujours tes lumières, tu peux me contacter à amine.tlemcani@gmail.com
Chère Sam ,
tu n peux pas faire taire ce Kamel!
Censure chez Amineblog
Je t'avais expliqué en des mots bien courtois au sujet de l'article de Maliha Hamidou qu'il était obligatoire de citer ta source. Tu m'avais répondu d'une manière insultante qu'il n'était pas question pour toi de citer le journal duquel tu as puisé l'article parce que tu n'étais pas d'accord avec sa ligne éditoriale. Je t'avais répondu que ça t'arrangeait de le plagier mais que ça ne t'arrangeait pas de le citer. Et je t'avais encore expliqué qu'il était obligatoire de citer l'auteur ou la source d'un écrit lorsqu'il est repris intégralement ou en partie et que même si tu avais repris des éléments d'informations pour le réécrire totalement, tu ne pouvais échapper à la règle déontologique de le citer en référence. Le fait de citer une source est une démarche obligatoire qui permet aux lecteurs, entre autres raisons, de situer la source pour toute éventuelle appréciation du contenu et du thème évoqué ou de pousser une recherche. Le fait de citer la source est aussi destiné à établir les responsabilités sur le contenu d'un écrit. Tu n'as rien voulu entendre mais pourtant je t'avais invité à te renseigner sur la question du plagiat, des droits d'auteur et du respect de la propriété intellectuelle. Le pire est que tu as fini par effacer toutes mes interventions parce que à l'évidence je t'ai mis dans l'embarras. Il n'y avait aucun mal à ce qu'un lecteur attire ton attention sur la citation des sources. Maintenant que tu as effacé mes commentaires sur l'article de Maliha Hamidou, ta réponse à Kamel n'a aucun sens. Elle tombe comme un cheveu dans la soupe et tes lecteurs vont certainement s'interroger sur ta réponse bizarre. Tu as prétexté que les commentaires qui s'y trouvaient n'étaient pas dignes de Maliha Hamidou (sic). Je te prie de parler des tiens. D'autant que tu n'as pas été digne de Maliha Hamidou étant donné que tu as repris des informations erronées que tu cherches maintenant à réparer en sollicitant mon aide. Si tu avais cité ta source, les lecteurs auront compris que les erreurs ne venaient pas de toi. Un conseil: On rapporte pas l'histoire de façon anecdotique.
Je te réponds sur le blog de Sam où j'ai constaté que la censure ne rode pas.
Kamel, tu es lamentable, j'ai fini par citer l'auteur de l'article duquel j'avais récupérer qqs informations, uniquement parceque tu avais l'air d'y tenir et parceque tu dedvais me donner des informations sur maliha hamidou, maintenant où tu me donnes ces infos que tu avais prétendu détenir ou tu dégages.
amine.tlemcani@gmail.com
!!
Cher Amine,
Excuse moi d'insister mais je ne vois pas où tu vois une démarche issu de l'héritage colonial ou du mépris de soi dans le fait de boire un coup au coucher du soleil...
Je comprends bien, à la lecture de ton blog que la question de l'identité te taraude au point de projeter cette problématique chez d'autres.
beaucoup d'algériens n'ont aucun problème d'identité, ils sont simplement le fruit d'un parcours, d'un histoire personnelle et collective sans aucune douleur, consciente ou inconsciente....
Le fait d'insister sur ta composante "tlemcenienne" est révélatrice de mon propos, encore une fois, je le dis et je le repète, il y a 60 millions de manières d'être algérien, et nul n'a le droit de juger de l'algérianité de l'un ou de l'autre, de l'authenticité d'une démarche ou d'une autre.
Ne jugeons pas, ne catalaguons pas, que chacun travaille sur lui et trouve sa voie, dans la diversité.
Dernier point, il me semble qu'Ilana parlait de vulgarité et non de grossièreté, ce qui n'est pas pareil, je ne pense pas, la connaissant qu'elle ait été choquée par le mot partouze, peut être par autre chose, mais ça elle seule peut te le dire, si toutefois ça t'intéresse....
Amicalement,
Samir
En réduisant mon analyse au simple exemple que tu as cité (boire un coup au coucher du soleil), tu n'offres aucun argument, d'une part, et d'autre part tu tentes de normaliser quelque chose qui ne l'est pas en Algérie, et ce n'est pas un jugement de valeur, juste un constat.
Je ne vois pas où tu as vu que je déniais à qcq son algérianité au nom de tel ou tel comportement, ce ne sont pas là mes méthodes, mais celles de ceux que je dénonce le plus souvent.
Dans tout ce que j'ai dit, je n'ai fait que le constat d'une réalité qui m'apparaît, tu la nies, tu en as le droit, elle n'en est pas moins réelle à mes yeux.
La question identitaire me taraude certes, et en celà, je suis à l'image de beaucoup d'algériens : une guerre civile larvée qui a duré dix ans est, hélas, la preuve cruelle et sanglante que cette question est très aigûe en Algérie, c'est une cause principale de la violence des années passées, bien plus que le mythe de la fraude électoral en 1991 ou la montée d'un intégrisme qui serait le résultat de l'echec du système scolaire, or, la question identitaire est intimement liée au passé colonial.
L'hommage que je rend à la ville de mes racines ne constitue en rien un obsession, juste un hommage et d'ailleurs je suis déçu que, toi, assez peu embarassé d'humilité en général, n'aies pas saisi les subtilités et seconds degrés qui composent mes récits.
Concernant, Ilana, à supposer qu'elle sépare grossiéreté et vulgarité, je ne vois toujours pas en quoi mon blog est vulgaire, si elle veut bien me l'expliquer ...
Amine
Cher Amine,
Tu reconnais au moins que le problème d'identité te taraude, cela doit être encore moins simple à l'étranger, où tu vis, d'après ce que j'ai pu comprendre.
Je ne cherche pas à normaliser quoi que ce soit, je décris simplement ma vie d'Algérien à Alger, qui est loin d'être représentative de quoi que ce soit. Je ne l'ai d'ailleurs jamais prétendu.
Simplement la vie d'un algérien qui, je le répète encore, comme des millions d'autres, n'a aucun problème d'identité, au risque de t'étonner.
Je manque peut être d'humilité, mais je ne juge pas encore les parcours individuels de chacun, à commencer par le tiens, et j'évite de sombrer dans les généralités, car la réalité est bien plus complexe que toi ou moi l'imaginons....
La vie, pour moi, c'est d'aller sans à priori à la découverte des autres, qui n'en finissent pas de remettre en cause mes idées reçues. Du moins, j'essaie....
Je te confirme qu'Ilana fait parfaitement la différence entre grossièreté et vulgarité :)
Amicalement,
Samir
Kamel, tu es si bête, ou c moi qui pige pas ton humour
Tout ce big big commentaire pour ça rien que pour dénoncer la censure sur un blog qui veut rester propre, et le "plagiat" ou plutôt l'hommage rendu à Maliha Hamidou, une héroïne algérienne qui nous a offert sa sueur et son sang, un hommage que tu piétines en t'intéressant plus à la source des informations !!
J'espère au moins que tu te comprends toi-même !
De toutes façons, tu postes partout des commentaires ridicules, il n'y a que sur les blogs de "nanas" où tu essaies de faire ton beau
PS: pas la peine de retourner sur mon blog de nouveau, pour chercher des fautes d'ortho cette fois ci, et les rapporter sur Sam Blog
bonjour je reste perplexe en lison tous ces messages mois je dit une chose (ouverture d'esprit ) quelques chose que nous algeriens on a pas en tete
enfaite pour les algerois quelqun connais l'espace noun une librairies galerie que je conseil a tous le monde
Amine : je n'ai ni le tps ni l'envie de te repondre..et je ne vois pas ce que je pourrais rajouter de pertinent aux reponses de Sam et de Kamel.
Kamel: voici mon email : m.tf@hotmail.co.uk
@Illana : de pertinent, certainement rien, ce n'est pas ce que je pouvais attendre de toi, ni de Kamel d'ailleurs.
:))
Je le répète, si tu trouves mon blog vulgaire, c'est triste, mais je pense survivre, mais vois tu, ce qui serait bien, c'est que tu aies un blog, et Kamel aussi, comme ça, l'humanité entière sera éclairée de vos lumières, et moi, petit bloggeur vulgaire, j'en profiterai pour prendre des notes, et tenter, dans la mesure de mes moyens de faire aussi bien
:p
Quel délices!!
Je ne connait point cette région d'Algérie, mais je me délecte à lire ces phrases, ces descriptions, on vit à travers tes phrases tes escapades à Jijel etc.
Vos textes sont une bouffée d'oxygène !!!
PS: vous êtes romancier?
Amel,
Voila à quoi j'ai répondu sur ton blog le 26.08.2006, où Sam aussi y a participé.
Le thème:
Même le changement représente également une forme de routine.
Ma réponse:
Il faut surtout éviter la sclèrose. Parfois, il suffit juste d'un bon repas pour rompre la monotonie et vous rendre heureux...
C’est ça faire le beau ? Akhhhhhhhh !!! T’es débile.
Autre chose : J'ai placé mes commentaires partout ? Où ça ?
Où sont les autres blogs de filles où j’ai laissé mes BEAUX commentaires?
Si je suis allé sur ton blog et celui d’Amine c’est parce que vous affichez leurs liens sous votre pseudo. Donc c’est des lieux publics.
Tu prétends qu’en me censurant, Amine veut garder son blog propre ? Akhhhhhhhhhhh . T’es complètement faux-cul. Ca veut dire aussi que le blog de Sam est sale puisqu’il ne fait passer l’aspirateur après mes commentaires…Akhhhhhhhhhh.
Ou est ce que j’ai piétiné Maliha Hamidou ? T’as lu mes réponses ou tu fais ton hypocrite parce qu’Amine les a effacés?
Qu’il les remet en place et laissons les lecteurs juger…d’ailleurs, on n’a pas parlé de Maliha Hamidou mais de sources de l’article…mais toi tu préfères jouer au nationaliste de pacotille avec mon soi-disant piétinement de la mémoire de Maliha Hamidou....Akhhhhhhhhhhh
Ce sont des écrits comme ceux reproduit bêtement et sans vérification par Amine sur son blog qui bousillent la mémoire des Martyrs et pervertissent l'histoire de la révolution 1954-62.
tu es une terma, rend nous service, suicides toi
Kamel
On a compris, tu es le plus intelligent, le plus cultivé le plus nationaliste……..
Mais pitié épargne-nous tes commentaires, c’est fatigant à la fin !
Kamel : j'adore quand tu te justifies preuve à l'appui ;)
Juste une question : "Akhhhhhhhh !!! " c'est un début de suffocation ? Attention, faut pas écouter Super Zianid, le suicide c'est h'ram, voyons !! ;)
Zianid ca signifie tlemcenien. T'es le double d'Amine ou son leche-cul ? Terma tekhra 3alik.
Parceque toi tu justifies sans preuves. Akhhhhhhhhhhhh!
Signé: Simply the best!
Amel,
Parceque toi tu justifies sans preuves. Akhhhhhhhhhhhh!
Signé: Simply the best!
je trouve le blog de Samir sympathique et nous rapproche de notre pays. mais c est quand même pas croyable que vous vous acharniez contre Kamel. je le trouve ces commentaires correctes. il a en plus de l'humour et l'art de la repartie. ce qui fait défaut à certains dont les réactions sont infantiles.
Je ne sais pas si Kamel a de la repartie, mais en tout cas, tu as un sacré sens de l'humour à lui en trouver !!
:D
mort de rire !!